Les études réalisées
Fort de vaujours

Les études réalisées

Depuis la cession des activités du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), de nombreuses études techniques, environnementales et sanitaires ont été menées sur le site ou sont en cours. Retrouvez ici toutes ces études.

Dossier d'abandon

Synthèse du CEA (2018)

Servitudes d'utilité publique (2005)

Etudes historiques (avant 2010)

Retrouvez dans cette rubrique les études menées avant le rachat du site par Placoplatre en 2010.

2001

  • Audit radiologique – Subatech

Réalisé par la société Subatech et en collaboration avec la Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la Radioactivité (CRIIRAD), l’audit a permis d’identifier 36 points singuliers. La dépollution complète de ces points singuliers et un assainissement total de ces zones ont été opérés entre octobre 2001 et avril 2002 sous la maîtrise d’œuvre du CEA, avec un contrôle final de Subatech.

2002

  • Etude radiologique et hydrogéologiqueProfesseur Guillaumont

Il s’agit d’une étude menée par un groupe de 3 experts constitué à la demande des préfectures de Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis. Ce groupe, présidé par le professeur Guillaumont, aujourd’hui membre de l’Académie des Sciences, a délivré ses conclusions en 2002 :

  • Aucune anomalie radiologique mesurée dans les eaux souterraines
  • Un marquage résiduel faible et diffus en éléments radioactifs est visible localement sur les sols du fort central.
  • L’état radiologique du site dans son état actuel ne présente pas de risque pour les populations riveraines, y compris par les eaux souterraines et les eaux des puits dont la teneur en uranium est plus de 10 fois inférieure aux seuils réglementaires relatifs à l’eau potable.
  • Travaux du groupe santé

A l’occasion de l’étude radiologique et hydrogéologique précédente, un groupe santé a été constitué. Composé de trois médecins des Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS) de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis, de la DRT Ile-de-France et de deux médecins du CEA, il a été assisté dans ces travaux par le Département Santé-Travail de l’Institut de Veille Sanitaire. Ses conclusions sont les suivantes :

  • compte tenu de l’absence de contamination décelable chez les salariés du CEA de Vaujours, l’exposition des riverains durant l’activité passée du site n’a pas dépassé le niveau de la radioactivité naturelle,
  • concernant l’exposition actuelle, il n’existe pas d’exposition supplémentaire des riverains du site par rapport à celle de l’ensemble des franciliens.

Radiologie : protocole de suivi, études et diagnostics

Protocole de suivi radiologique

Avant d’entamer la démolition des bâtiments, Placoplatre a élaboré un protocole de suivi radiologique qui a été soumis à l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN)

Etudes et diagnotics

De nombreuses études et diagnostics ont été réalisés par la société Deleo (ex Burgeap Nudec) sur les murs et toitures de bâtiments ainsi que dans les sols, à la fois en dehors et dans le fort central. Retrouvez ci dessous tous les rapports correspondants :

Mesures radiologiques des roches et du gypse en profondeur

2011 – Mesures radiologiques des roches en profondeur – Lim Loggin

Spécialiste en diagraphie, la société Lim Logging a réalisé des diagraphies gamma ray (mesure qui permet de distinguer les roches en fonction de leur radioactivité naturelle) à l’intérieur de forages pour mesurer la radioactivité des couches de roches en profondeur.

Les mêmes mesures ont également été faites sur des forages situés à quelques kilomètres du fort et les coupes ont été comparées. Aucune anomalie n’a été constatée dans les sondages réalisés sur le site du fort de Vaujours. Le gypse faisant partie des roches présentant la radioactivité naturelle parmi les plus faibles, toute anomalie est immédiatement visible.

2011 – Mesures radiologiques du gypse en profondeur – IRSN

Cinq forages carottés de 80 mètres de profondeur, traversant tous les terrains constituant la butte de l’Aulnay et les différents bancs de gypse, ont été menés en concertation avec l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

Parmi ces sondages, l’un a été foré au centre du fort central et un autre à moins de 15 mètres d’un puits d’infiltration. Les 14 échantillons prélevés par l’IRSN ont permis de valider les caractéristiques radiologiques du gypse et des couches superficielles.

Les teneurs en uranium mesurées (entre 0,16 et 5,75 mg/kg d’uranium total) ne sont pas supérieures aux résultats habituellement constatés en milieu naturel.

Mesures de suivi des poussières dans l'air

Afin d’évaluer l’impact potentiel du chantier de démolition sur les zones avoisinantes en comparant les mesures amont/aval de la zone de travaux par rapport aux vents dominants, des mesures d’ambiance en poussières inhalables sont réalisées tous les mois en 4 points fixes situés en limite de propriété.

Deux campagnes de mesures de la qualité de l’air ont également été réalisées directement sur les opérateurs travaillant sur le chantier.

Retrouvez ci dessous tous les résultats de ces mesures.

Mesures de suivi de la radiologie dans l'air

Plusieurs types de mesures sont réalisés sur site, en périphérie ou bien dans les communes voisines.

Résultats des mesures réalisées dans les communes :

Mesures de suivi de l'amiante dans l'air

Des préleveurs sont installés au plus près des bâtiments en cours de désamiantage pour déterminer la
concentration de fibres d’amiante en suspension dans l’air dans la zone de respiration des travailleurs.

Retrouvez ci dessous tous les résultats de ces mesures.

Mesures de suivi de la qualité des eaux

Après un point zéro réalisé en avril 2015, des prélèvements d’eau sont effectués deux fois par an (aux périodes de basses et hautes eaux, respectivement en octobre et avril) dans les différentes nappes phréatiques présentes au droit du site :

  • Nappe de l’Eocène supérieur : c’est la nappe la plus en profondeur. Elle se situe entre 50 et 70 mètres sous la surface, sous les 4 masses de gypse dont elle est séparée par des niveaux marneux imperméables. Il n’y aura donc aucune interaction avec la future exploitation de Vaujours-Guisy. A noter que cette nappe n’est pas exploitée pour la consommation d’eau potable.
  • Nappe du Brie : c’est une nappe perchée de faible extension et temporaire, contenue dans la formation calcaire du Brie. Elle se situe à une profondeur d’environ 5 à 6 mètres. A noter que cette nappe n’est pas exploitée pour la consommation d’eau potable.
  • ainsi que dans la fosse d’Aiguisy : ce bassin collecte les eaux de pluie et de ruissellement via le talus commun au Nord-Ouest du site.

Retrouvez ci dessous tous les résultats des analyses menées sur les eaux ainsi que la synthèse hydrologique et hydrogéologique établie par un hydrogéologue agréé sur la circulation des eaux au niveau du fort de Vaujours.

Bilans environnementaux

Retrouvez ici les bilans environnementaux du site réalisés tous les trimestres depui 2016 :

Commissions de Suivi de Site (CSS)

Le 18 juin 2014, les Préfets de Seine et Marne et Seine Saint Denis ont publié un arrêté portant sur la création d’une commission de suivi de site du fort de Vaujours. Depuis, la commission se réunit à intervalles réguliers, entre 1 et 3 fois par an.

Retrouvez ci dessous l’Arrêté inter-préfectoral portant création de la CSS du Fort de Vaujours, ainsi que les présentations et compte rendu de ces réunions.

Courriers aux élus du territoire

Depuis 2015, des courriers sont régulièrement envoyés par Placoplatre à tous les élus du territoire, soit 400 personnes environ, pour les tenir informés de l’avancement du chantier de démolition en cours au fort de Vaujours et de la préparation du dossier de carrière correspondant.

Retrouvez ci dessous l’ensemble de ces courriers.

Etude épidémiologique

Suite à la concertation publique volontaire menée en 2018 et au groupe de concertation mis en place, une étude épidémiologique a été confiée au docteur de Vathaire de l’INSERM. Retrouvez ci dessous son rapport.