Les études réalisées

Études techniques, environnementales et sanitaires


Depuis la cession des activités du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), de nombreuses études techniques, environnementales et sanitaires ont été menées sur le site ou sont en cours. Retrouvez ici toutes ces études.

Réalisé par la société Subatech et en collaboration avec la Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la Radioactivité (CRIIRAD), l’audit a permis d’identifier 36 points singuliers. La dépollution complète de ces points singuliers et un assainissement total de ces zones ont été opérés entre octobre 2001 et avril 2002 sous la maîtrise d’œuvre du CEA, avec un contrôle final de Subatech.

Il s’agit d’une étude menée par un groupe de 3 experts constitué à la demande des préfectures de Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis. Ce groupe, présidé par le professeur Guillaumont, aujourd’hui membre de l’Académie des Sciences, a délivré ses conclusions en 2002 :

• Aucune anomalie radiologique mesurée dans les eaux souterraines

• Un marquage résiduel faible et diffus en éléments radioactifs est visible localement sur les sols du fort central.

• L’état radiologique du site dans son état actuel ne présente pas de risque pour les populations riveraines, y compris par les eaux souterraines et les eaux des puits dont la teneur en uranium est plus de 10 fois inférieure aux seuils réglementaires relatifs à l’eau potable.

Rapport Guillaumont

A l’occasion de l’étude radiologique et hydrogéologique précédente, un groupe santé a été constitué. Composé de trois médecins des Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS) de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis, de la DRT Ile-de-France et de deux médecins du CEA, il a été assisté dans ces travaux par le Département Santé-Travail de l’Institut de Veille Sanitaire. Ses conclusions sont les suivantes :

• compte tenu de l’absence de contamination décelable chez les salariés du CEA de Vaujours, l’exposition des riverains durant l’activité passée du site n’a pas dépassé le niveau de la radioactivité naturelle,

• concernant l’exposition actuelle, il n’existe pas d’exposition supplémentaire des riverains du site par rapport à celle de l’ensemble des franciliens.

2002.07 – Raport du groupe Santé

2002.07 – Rapport du groupe sante_annexes 1à5

2002.07 – Rapport du groupe sante_annexes 6 à 16

Après le rachat du site par Placoplatre en 2010, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a réalisé à la demande de l’entreprise des mesures radiologiques de la surface du site.

En particulier, de nouveaux contrôles ont été opérés au radiamètre sur le secteur des points singuliers identifiés en 2001 et dans les anciennes chambres de tir.

Aucune anomalie n’a été relevée par rapport au niveau de radioactivité régional naturel.

Le spécialiste en diagraphie Lim Logging a réalisé des diagraphies gamma ray (mesure qui permet de distinguer les roches en fonction de leur radioactivité naturelle) à l’intérieur des forages pour mesurer la radioactivité des couches de roches en profondeur.

Les mêmes mesures ont également été faites sur des forages situés à quelques kilomètres du fort et les coupes ont été comparées. Aucune anomalie n’a été constatée dans les sondages réalisés sur le site du fort de Vaujours.

Le gypse faisant partie des roches présentant la radioactivité naturelle parmi les plus faibles,toute anomalie est immédiatement visible.

Une inspection vidéo a été réalisée par la société Lim logging dans les puits du site encore accessibles.

Aucune valeur élevée indiquant une accumulation d’Uranium n’a été relevée dans les anciens puits.

Le cabinet Burgeap Nudec a réalisé une étude approfondie sur un point de l’une des anciennes chambres de tir.

Les mesures ont été effectuées avec cinq appareils professionnels différents permettant de balayer l’ensemble des rayonnements potentiels et de couvrir la plage d’énergie la plus large possible.

Les valeurs mesurées (exposition externe) sont proches du bruit de fond naturel.

En février, plusieurs experts (IRSN, CRIIRAD et ACRO) ont réalisé des mesures sur trois points isolés de l’une des anciennes chambres de tir du fort central.

Les conclusions, publiées par l’ASN, décrivent une pollution résiduelle en deux points isolés et identifiés et sur un fragment.

Ces points seront à traiter dans le respect de la santé et de l’environnement lors de la démolition.

Le cabinet Burgeap Nudec a réalisé au printemps 2015 une série de mesures radiologiques sur les toitures et façades de plusieurs bâtiments situés dans le fort central et en dehors, et susceptibles d’avoir reçu des aérosols issus des anciennes chambres de tir à l’air libre ou semi-confinée.

Les investigations radiologiques ont consisté à :

– mesurer des niveaux d’irradiation en balayant ces surfaces à l’aide de 2 radiamètres différents, pour vérifier l’absence de pollution radioactive,

– réaliser des contrôles directs à l’aide de contaminamètre alpha et bêta sur chaque maille de 1m2,

– analyser en laboratoire (spectrométrie gamma) 25 échantillons composites constitués à partir de 120 prélèvements réalisés par carottage jusqu’à 2cm de profondeur.

Plus de 620 m2 de murs et 380 m2 de toiture ont ainsi été contrôlés sur 23 bâtiments différents.

Les résultats des mesures in situ et des analyses en laboratoire n’ont mis en évidence aucune pollution radiologique.

Le cabinet Burgeap Nudec a réalisé un diagnostic radiologique sur 1 mètre de profondeur des sols de 2 zones de catégorie E situées dans un rayon de 100m autour des anciens postes de tirs à l’air libre ou semi-confinés.

Les investigations radiologiques ont consisté à effectuer :

– des mesures radiométriques à 20 cm de la surface du sol par balayage. Ces mesures permettent de mettre en évidence d’éventuelles pollutions en surface et en profondeur.

– des mesures de contamination surfaciques – des analyses en laboratoire de 48 échantillons constitués de 132 prélèvements.

Au total, 9000 m2 ont fait l’objet de mesures radiologiques en surface et 4200 m2 à 50cm et 1m de profondeur.

Pour toutes les surfaces investiguées, les mesures n’ont pas présenté de valeurs supérieures au bruit de fond en dehors de la découverte de 2 fragments de paratonnerre. Ces derniers ont été extraits et mis en sécurité dans un local fermé et identifié avant évacuation vers l’ANDRA.

Ces investigations in situ et en laboratoire n’ont pas révélé la présence de pollution radiologique.

De nombreuses études et diagnostics ont été réalisés par la société Deleo (ex Burgeap Nudec) sur les murs et toitures de bâtiments ainsi que dans les sols, à la fois en dehors et dans le fort central.

Retrouvez ci dessous tous les rapports correspondants :

2013

2014

2015

2016

2017

2018

Afin d’évaluer l’impact potentiel du chantier de démolition sur les zones avoisinantes en comparant les mesures amont/aval de la zone de travaux par rapport aux vents dominants, des mesures d’ambiance en poussières inhalables sont réalisées tous les mois en 4 points fixes situés en limite de propriété.

Deux campagnes de mesures de la qualité de l’air ont également été réalisées directement sur les opérateurs travaillant sur le chantier.

Retrouvez ci dessous tous les résultats de ces mesures.

2016 11 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 03 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 04 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 05 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 05 – Résultats mesures poussières GEH – ITGA

2017 06 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 07 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 08 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 09 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 10 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 11 – Résultats mesures poussières – ITGA

2017 12 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 01 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 02 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 03 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 03 – Résultats mesures poussières concasseur – ITGA

2018 04 – Interpretation mesures poussières GEH – ITGA

2018 04 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 04 – Résultats mesures poussières GEH – ITGA

2018 05 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 06 – Résultats mesures poussières – ITGA

2018 07 – Résultats mesures poussières – ITGA

Plusieurs types de mesures sont réalisés sur site, en périphérie ou bien dans les communes voisines.

Résultats des mesures réalisées en périphérie du site :

 

Résultats des mesures réalisées dans les communes :

Après un point zéro réalisé en avril 2015, des prélèvements d’eau sont effectués deux fois par an (aux périodes de basses et hautes eaux, respectivement en octobre et avril) dans les différentes nappes phréatiques présentes au droit du site :

  • Nappe de l’Eocène supérieur : c’est la nappe la plus en profondeur. Elle se situe entre 50 et 70 mètres sous la surface, sous les 4 masses de gypse dont elle est séparée par des niveaux marneux imperméables. Il n’y aura donc aucune interaction avec la future exploitation de Vaujours-Guisy. A noter que cette nappe n’est pas exploitée pour la consommation d’eau potable.
  • Nappe du Brie : c’est une nappe perchée de faible extension et temporaire, contenue dans la formation calcaire du Brie. Elle se situe à une profondeur d’environ 5 à 6 mètres. A noter que cette nappe n’est pas exploitée pour la consommation d’eau potable.
  • ainsi que dans la fosse d’Aiguisy : ce bassin collecte les eaux de pluie et de ruissellement via le talus commun au Nord-Ouest du site.

Retrouvez ci dessous tous les résultats des analyses menées sur les eaux ainsi que la synthèse hydrologique et hydrogéologique établie par un hydrogéologue agréé sur la circulation des eaux au niveau du fort de Vaujours.

2017.11 – Avis hydrogéologue

2016 11 – Résultats analyses radiologiques octobre – Nudec

2017 06 – Résultats analyses radiologiques avril – Nudec

2017 05 – Résultats analyses chimiques avril – Nudec

2017 11 – Résultats analyses radiologiques novembre – Nudec

2017 11 – Résultats analyses chimiques novembre – Nudec

2018 01 – Résultats analyses radiologiques janv – Nudec

Cinq forages carottés de 80 mètres de profondeur, traversant tous les terrains constituant la butte de l’Aulnay et les différents bancs de gypse, ont été menés en concertation avec l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).se d’échantillons

Parmi ces sondages, l’un a été foré au centre du fort central et un autre à moins de 15 mètres d’un puits d’infiltration. Les 14 échantillons prélevés par l’IRSN ont permis de valider les caractéristiques radiologiques du gypse et des couches superficielles.

Les teneurs en uranium mesurées (entre 0,16 et 5,75 mg/kg d’uranium total) ne sont pas supérieures aux résultats habituellement constatés en milieu naturel.

Mesures diagraphiques 2011 – LIM Logging

PZElitho

SCEA01litho

SCEA02litho

SCEA03litho

SCEA04litho

SCEA05litho

Note de l’IRSN – Contrôle radiologique de carottes et analy

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