Questions / Réponses


Retrouvez ici les réponses aux questions relatives au projet de reconversion de la friche industrielle du fort de Vaujours grâce à l’exploitation du gypse.Vous êtes également bienvenus au point d’information ouvert au public à l’usine de Vaujours où nous vous accueillons tous les jours de la semaine sur rendez-vous. N’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous.

La première phase de démolition des bâtiments

Oui, les permis de démolir délivrés concernent l’ensemble des bâtiments présents sur le site.

Le 6 février 2014, en présence d’élus et d’associations, un expert du CEA a mesuré le débit de dose au niveau de ce point particulier, avec des équipements certifiés pour ce type de mesure et étalonnés. Ces mesures ont indiqué des valeurs comparables au bruit de fond naturel local (60 à 70 nSv/h).

De nouvelles mesures effectuées dans cette chambre de tir par l’IRSN, l’association ACRO et l’association CRIIRAD le 25 février 2014 ont montré une pollution résiduelle très limitée, particulièrement en un point et sur un fragment. L’activité mesurée est équivalente à celle de 8 kg de terre naturelle. Une activité très largement inférieure à celle qui existe par exemple dans une maison en granit en Bretagne.

Nous rappelons que Placoplatre propose le meilleur projet pour finaliser l’assainissement du site. La friche industrielle, après exploitation du gypse, laissera place à un nouvel espace vert : le bois de Guisy.

Un bilan de la surveillance des postes de travail et de l’environnement sera réalisé chaque trimestre et transmis à l’ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) et la DRIEE (Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie). Dans ce bilan apparaîtront, en complément des données de surveillance, les écarts, anomalies ou incidents éventuels.
Une information sera également transmise aux élus locaux des communes les plus proches. Par ailleurs, ces mesures seront communiquées lors des réunions de la Commission de Suivi de Site (CSS). Créée en juin 2014, celle-ci s’est réunie une première fois en juillet 2014.

A l’exception de certains bâtiments isolés comme le front d’entrée du fort central qui seront déconstruits et préservés, les bâtiments ne représentent aucun intérêt historique.
Plus de 300 bâtiments ont été construits autour du fort central entre 1955 et 1970 par le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique). Il s’agit principalement de bâtiments administratifs, de stockage, de laboratoires ou encore de locaux techniques sans intérêt historique.

La santé et la sécurité des travailleurs et des populations

Non. Placoplatre a consulté les 3 grandes entreprises spécialisées sur ce type de chantier. Leurs opérateurs sont tous sensibilisés et formés sur les mesures de protection et de contrôles à respecter sur ce chantier. Par ailleurs, deux Personnes Compétentes en Radioprotection (PCR) suivent le chantier pendant toute sa durée. Elles vérifient la mise en œuvre des différentes mesures de suivis et contrôles définies dans le protocole de démolition.

Non, toutes les dispositions ont été et seront prises pour que cela n’arrive pas.
Afin de limiter l’envol des poussières lors des travaux de démolition, les gravats et les pistes sont brumisés et arrosés et les poussières sont contrôlées par des Appareils de Prélèvement Atmosphérique (APA) placés en vent aval du chantier et en périphérie du site. Pour la suite de la démolition, les moyens techniques mis en place seront dimensionnés en tenant compte du retour d’expérience du premier chantier, de la taille et des caractéristiques des bâtiments.
Lors de l’exploitation, les camions transportant les matériaux sur les routes internes seront bâchés.

Les mesures prises sur les carrières exploitées par Placoplatre pour limiter l’envol de poussières sont efficaces. Un suivi réglementaire est par ailleurs effectué chaque année sous le contrôle de la DRIEE (Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie). Les résultats montrent l’absence d’empoussièrement lié à la carrière avec des valeurs très en-dessous des normes.

A noter également, qu’aucune carrière n’a jamais été aussi éloignée des habitations que celle du site du fort de Vaujours. La distance est 6 fois plus élevée qu’actuellement, ce qui assure l’absence de risque de poussière pour les riverains.

Le projet de Placoplatre

Depuis le début, le projet fait l’objet d’une concertation locale avec l’ensemble des parties prenantes : élus, associations, riverains. Deux Commissions Locales de Concertation et de Suivi ont eu lieu en 2011 et 2012 et une Commission de Suivi de Site (CSS) créée plus récemment, s’est réunie début juillet 2014.

Par ailleurs, en complément du site www.fort-de-vaujours.fr, un point d’information à l’usine de Vaujours présente au public le projet d’exploitation : la cartographie du site, les études réalisées et leurs conclusions, les différentes étapes à venir et les mesures de contrôle et de suivi radiologique et environnementales. Celui-ci est ouvert sur rendez-vous en semaine de 9h à 19h.

Exploiter une carrière à ciel ouvert permet de récupérer l’ensemble du gypse, contre un tiers seulement en carrière souterraine.
Seule l’exploitation à ciel ouvert permettra d’assainir définitivement le site.

Exploiter une carrière à ciel ouvert permet de récupérer l’ensemble du gypse, contre un tiers seulement en carrière souterraine.
Seule l’exploitation à ciel ouvert permettra d’assainir définitivement le site.

Bien sûr que non !Placoplatre n’a jamais transformé une carrière en centre d’enfouissement.
A l’issue de son exploitation, Placoplatre réaménagera la carrière en espace naturel.
En cohérence avec le paysage alentour, différents espaces naturels favorables à la biodiversité, tels que des bois, des mares et des espaces ouverts seront recréés.
Les 30 hectares de friche industrielle du fort de Vaujours laisseront ainsi la place à un nouvel espace vert : le « bois de Guisy ».

L’activité du CEA sur le site

Le CEA a occupé le fort de Vaujours de 1955 à 1997. Ses activités étaient dédiées à la conception et l’expérimentation d’édifices pyrotechniques dans le cadre de la mise au point de la dissuasion française.

Le dossier d’abandon d’activité du CEA détaille précisément l’utilisation de chacun des bâtiments. Il a été communiqué lors des consultations publiques de l’époque.

A partir des données rassemblées dans le dossier d’abandon, on peut préciser que différents produits ont été utilisés dans le cadre des études menées par le CEA :
– des explosifs chimiques,
– différents métaux dont de l’uranium naturel et de l’uranium appauvri.
Parmi ces produits, seuls l’uranium naturel et l’uranium appauvri sont radioactifs. Ils ont été utilisés jusqu’en 1992.
En 1996 et 1997, avant que le CEA ne cesse ses activités, des audits de repérage d’éventuelle pollution résiduelle pyrotechnique (recherche de munitions explosives enterrées), pyrochimique (recherche de produits chimiques utilisés dans le cycle de fabrication des explosifs) et radiologique ont été réalisés.
Ces zones ont fait l’objet d’une décontamination systématique approfondie à deux reprises.
A l’issue de ces opérations d’assainissement, les valeurs résiduelles mesurées étaient inférieures aux valeurs recommandées par la Direction Générale de la Santé (DGS).

Des expérimentations impliquant du Béryllium ont eu lieu sur le site de Moronvilliers, dans la Marne, un site administrativement rattaché au Fort de Vaujours d’où la possible confusion. Aucune expérimentation au béryllium n’a eu lieu au fort de Vaujours.

La dépollution au départ du CEA

Tout le site de Vaujours a fait l’objet d’un contrôle radiologique par le CEA à son départ. Les 300 bâtiments, y compris administratifs, les voies de circulation et l’intégralité du fort central ont été contrôlés, en utilisant entre autre un robot au sol, un robot embarqué par hélicoptère ou encore des sondes et via des prélèvements au sol et au fond des puits ainsi que de la nappe. Une dépollution approfondie a été menée sur les parties du fort où avaient été menées les expériences impliquant de l’uranium.

Les déchets du fort de Vaujours ont été conditionnés en fûts et grands sacs appelés « big-bags », selon les règles en vigueur dans ce domaine. Ils ont ensuite été envoyés au centre de stockage des déchets de très faible activité et faible activité de l’ANDRA.

Tous les ouvrages contaminés ont fait l’objet d’une décontamination adaptée. Après cela, seuls 20 m d’une canalisation enterrée parfaitement identifiée et un puisard de faible profondeur ont été comblés avec du béton compte tenu des difficultés d’accessibilité en l’absence de démolition et d’une pollution radioactive résiduelle jugée faible, c’est-à-dire, très proche du bruit de fond naturel local, donc sans risque particulier une fois ainsi traitée. Le projet de Placoplatre permettra de traiter ces deux ouvrages en les évacuant définitivement vers les filières spécialisées adéquates (ANDRA).

Le site de Vaujours a été effectivement décontaminé sur le plan pyrotechnique, pyrochimique et radiologique selon les meilleures pratiques en vigueur. Les servitudes d’utilité publique instaurées en 2005 imposent des dispositions précises en matière de vigilance et de contrôle lors de l’exécution de certains travaux comme la démolition des ouvrages et des réseaux enterrés ou lors de l’exploitation du sous-sol. Rappelons que les servitudes autorisent l’ouverture de carrière.

Le projet de Placoplatre est le seul projet qui permette l’assainissement définitif du site.

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Concertation publique

Placoplatre a ouvert une concertation publique sur le dossier de la future carrière de Vaujours-Guisy ; n’hésitez pas à y prendre part.